Reconnaissance mondiale

La profession de chiropraticien fut longtemps considérée comme du charlatanisme. Jusque dans les années 1950, elle était concentrée en Amérique du Nord, largement isolée du courant principal de santé. Dans les années 1960 et 1970, les fondations ont été établies pour une cohérence plus large de la chiropratique : amélioration des normes éducatives et des licences professionnelles,  importantes recherches, textes de recherches et revues scientifiques, reconnaissance juridique et réglementation dans tous les états américains et dans divers pays.

Aujourd’hui, la chiropratique est considérée comme le meilleur exemple de discipline complémentaire de soins de santé. En 1993, l’OMS a publié des directives recommandant des normes minimales d’éducation pour la réglementation des services chiropratiques au sein des systèmes de santé nationaux. Aux États-Unis, elle est la troisième profession de santé derrière la médecine générale et la chirurgie dentaire.

Les services chiropratiques sont maintenant largement  ou entièrement intégrés dans des services de médecine  ou autres de santé grand public dans un certain nombre de pays. À l’Université du Danemark du Sud, les étudiants en chiropratique et en  médecine font leurs  trois premières années ensemble, avant de s’orienter dans leur formation clinique respective. Aux Etats-Unis les soins chiropratiques sont disponibles dans l’armée et l’administration des hôpitaux d’anciens combattants, ainsi qu’auprès du réseau de santé de l’université Harvard.

À Tahiti, après des années de travail acharné, l’Association polynésienne de chiropraxie a réussi à faire reconnaître le statut des chiropraticiens de Polynésie.  La loi du Pays  n° 2018-26 du 6 août 2018 relative encadre désormais l’exercice de la profession de chiropracteur en Polynésie.

 

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