A vos marques, prêts, ramez !

Bien se préparer

Comme pour toute activité physique, votre corps devra s’adapter aux exigences des sports de rame.  La meilleure façon de prévenir les blessures est de faire des efforts de courte durée et de faible intensité, entrecoupés de périodes de repos fréquentes.

Il faut compter de 6 à 10 sorties avant que votre dos, vos jambes et vos épaules soient mieux adaptés. Laissez glisser l’embarcation le plus longtemps possible entre chaque coup de pagaie et recherchez un mouvement rythmé qui permet à votre embarcation de se déplacer avec le moins d’effort possible.

La rame, un travail complet

Que ce soit en va’a, en kayak, en aviron, ou sur un paddle, l’efficacité optimale du coup de rame nécessite l’activation des muscles des épaules et des bras, ainsi qu’une poussée des jambes et une rotation du tronc. Cela permet l’utilisation des muscles du dos et des abdominaux.

L’objectif est de mettre à contribution la plus grande masse musculaire possible. Le tout doit se faire en synergie avec un minimum de traction provenant des bras.

Les courbatures

Malgré une technique optimale, l’apparition de douleur au dos, au-dessus et sur le côté des épaules, est normale. Étirez-vous avant et après chaque sortie en mer pour prévenir ou diminuer les courbatures.

L’apport chiropratique

Si vous ressentez une douleur ou de l’inconfort qui persiste au-delà de quelques jours, consultez votre docteur en chiropraxie.

Quelques ajustements chiropratiques devraient être suffisants pour régler le problème rapidement.

Merci au Dr David Frost, chiropraticien et membre de l’équipe canadienne de canoë-kayak de vitesse (1983-1995) pour ses conseils.

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